retour brutale a la realite
vouloire fuire sans se retourner
s'abriter dans l'imaginaire parfait
le troupeau est de plus en plus indissipliner
leurs nature sauvage les attire vers une tel barbarie
toutes les races melanger
leurs soif de pouvoir ns plonge ds une anarchie
peur de ce que je pourrai fair de mes mains
la comprehension de cet etre amical fige mon ame
le cochemard pris fin grace a la derniere goutte
mm l'etre le plus aimer a plier bagage
n'entendant que le bruit sourd des pas de son depart
je retiens mon calme malgrer le desespoire retentissant ds mes oreils
erant ds des eaux inconnue
detestant les odeurs qui s'y degagent
ils se plaignent tous du mal qu'ils ont causer
l'esprit de l'encetre sacrer insatisfait
vint le moment ou la peur enpeste l'endroit
des coins assourdit par des chants de priere
et des recoins amochit par la malveillance meurtriere
des hurlements, des pleures et des cris s'y manifeste
une douce melodie caresse l'affolement incessant
tout s'emplifie pour laisser deborder l'anachie devlopper
les mots ne s'allignent plus
les regards ne se croisent plus
les mains ne s'eflore mm plus
juste des coeurs tappant fort
si fort que l'on croix les notes changer
plus de lueur de bonheure
de joie ou de souvenir heureux
tout ce qui reste n'est que detresse
dans un vide infinie
un noir desesperant
vouloire fuire sans se retourner
s'abriter dans l'imaginaire parfait
le troupeau est de plus en plus indissipliner
leurs nature sauvage les attire vers une tel barbarie
toutes les races melanger
leurs soif de pouvoir ns plonge ds une anarchie
peur de ce que je pourrai fair de mes mains
la comprehension de cet etre amical fige mon ame
le cochemard pris fin grace a la derniere goutte
mm l'etre le plus aimer a plier bagage
n'entendant que le bruit sourd des pas de son depart
je retiens mon calme malgrer le desespoire retentissant ds mes oreils
erant ds des eaux inconnue
detestant les odeurs qui s'y degagent
ils se plaignent tous du mal qu'ils ont causer
l'esprit de l'encetre sacrer insatisfait
vint le moment ou la peur enpeste l'endroit
des coins assourdit par des chants de priere
et des recoins amochit par la malveillance meurtriere
des hurlements, des pleures et des cris s'y manifeste
une douce melodie caresse l'affolement incessant
tout s'emplifie pour laisser deborder l'anachie devlopper
les mots ne s'allignent plus
les regards ne se croisent plus
les mains ne s'eflore mm plus
juste des coeurs tappant fort
si fort que l'on croix les notes changer
plus de lueur de bonheure
de joie ou de souvenir heureux
tout ce qui reste n'est que detresse
dans un vide infinie
un noir desesperant
